La création d’un groupe d’étude Droits de l’enfant et protection de la jeunesse : un pas en avant pour une meilleure prise en compte des droits de l’enfant à l’Assemblée nationale

Excellente nouvelle pour les droits de l’enfant ! L’Assemblée nationale vient de mettre en place un groupe d’étude Droits de l’enfant et protection de la jeunesse qui sera coprésidé par les députées Alexandra Louis et Maud Petit. Ce pas en avant pour la promotion des droits de l’enfant dans le travail parlementaire a été possible grâce à l’implication notamment d’Albane Gaillot et de Guillaume Gouffier-Cha. Lors du colloque « Pour une République garante des droits de l’enfant – Quelle stratégie ? Quelle politique ? » organisé par AEDE le 19 octobre dernier au Palais Bourbon, ces deux députés s’étaient effectivement engagés à créer un espace de débat centré sur l’enfance et la jeunesse.

 

Un groupe d’étude est une instance ouverte à tous les députés et constituée pour approfondir ou suivre des questions spécifiques. S’il n’intervient pas directement dans la procédure législative, il permet néanmoins d’assurer une veille juridique et technique. La création d’un tel groupe apporte aux députés qui s’intéressent à cette question des facilités matérielles de fonctionnement ainsi que la possibilité de mettre en œuvre des activités essentielles pour approfondir les réflexions comme l’organisation d’auditions de personnalités concernées par le sujet ou encore la participation à des colloques. La création d’un groupe d’étude consacré aux droits de l’enfant permet d’envisager une approche plus respectueuse de la complexité des questions touchant à l’enfance et la jeunesse.

 

AEDE se félicite de la naissance d’un tel groupe d’étude qui permettra très certainement un plus grand respect des droits de l’enfant dans le travail législatif. Cette avancée prouve l’importance de notre plaidoyer en faveur des enfants et des jeunes. AEDE ne manquera pas de faire une demande d’audience  prochainement à ce groupe d’étude pour lui présenter ses travaux, ses actions et voir ensemble les possibles modalités de partenariat. Nous nous permettons à ce propos de rappeler aux députés membres du groupe l’importance de prendre en considération dans leur travail le point de vue des enfants et des jeunes eux-mêmes. AEDE peut y contribuer via son réseau d’enfants et de jeunes sur le territoire.